Après avoir exploré des lieux emblématiques comme Çamlıca, Çengelköy ou encore Kadıköy dans notre partie 1 sur la rive asiatique d'Istanbul, il est temps de poursuivre notre aventure. Cette fois, je t’emmène découvrir des endroits moins connus, mais tout aussi fascinants, qui méritent d’être ajoutés à ton itinéraire. Prépare-toi pour un voyage où nature, histoire et traditions s’entrelacent harmonieusement.
Si la Partie 1 évoquait l’énergie de Kadıköy, plongeons maintenant dans Moda, son quartier le plus poétique. Loin des circuits touristiques, c’est ici que les Istanbuliotes aiment flâner ! Le parc de Moda et sa vue à 180° sur la mer de Marmara est idéal pour un pique-nique au coucher du soleil tandis que la rue de Moda est bordée de cafés vintage et de librairies indépendantes, où se mêlent étudiant·e·s et artistes.
Si tu veux échapper à l’agitation d’Istanbul, direction le nord, vers Beykoz, où verdure et histoire s’entremêlent. Ce quartier à l’extrême nord de la rive asiatique est un véritable havre de paix. Le parc national de Polonezköy est parfait pour une randonnée en pleine nature, loin du bruit de la ville. Si tu préfères une ambiance plus historique, le château d’Anadolu Kavağı, situé à l’embouchure du Bosphore, offre une vue spectaculaire sur la mer Noire. Pour les amateurs de randonnée et de clichés authentiques, direction Elmalı Bendi (le barrage d'Elmalı). Enfin, Paşalimanı Sahili, où des bateaux de pêche colorés dansent offre un vrai moment hors du temps. Prends un çay dans l’un des kiosques locaux en observant les pêcheurs raccommoder leurs filets.
Situé à mi-chemin entre Üsküdar et Beykoz, le pavillon de Küçüksu est un joyau de l’ère ottomane. Ce petit palais en bord de Bosphore, utilisé autrefois comme résidence de chasse par les sultans, est entouré d’un charmant jardin où il fait bon se promener. Bien qu’il soit moins grandiose que Dolmabahçe ou Topkapı, Küçüksu offre une ambiance intimiste et une plongée dans l’élégance du XIXe siècle.
Kanlıca est un petit coin de paradis pour les amateurs de calme et de sérénité. Ce quartier, célèbre pour son yaourt traditionnel servi avec du sucre en poudre, est également idéal pour une promenade au bord de l’eau. Installe-toi dans l’un des cafés du Bosphore pour admirer les bateaux qui passent tout en dégustant cette spécialité locale.
N’oublions pas Polonezköy, ce village atypique fondé par des réfugiés polonais au XIXe siècle. Ce lieu bucolique est idéal pour une randonnée ou un déjeuner dans un restaurant servant des spécialités locales et polonaises. La nature environnante et l’histoire unique de Polonezköy en font un endroit à ne pas manquer.
Même si Şile est un peu en retrait du centre d’Istanbul, elle reste un incontournable pour ceux qui veulent se ressourcer au bord de la mer. Ses plages tranquilles, ses falaises impressionnantes et son célèbre phare (le plus grand de Turquie !) en font une destination idéale pour une escapade d’un jour.
Avec ces nouvelles suggestions, il devient évident que la rive asiatique d’Istanbul est bien plus qu’un simple complément à la rive européenne. Ses paysages variés, ses trésors cachés et son authenticité en font une destination en soi, à explorer sans modération. Alors, prêt·e à découvrir une autre facette d’Istanbul ? Si tu n'as pas encore lu mon premier article sur la rive asiatique d'Istanbul, n'hésite pas à le consulter !
Professeure privée de turc, passionnée par l'enseignement, j'accompagne depuis plus de douze ans des élèves de tous niveaux et de tous âges. Le turc est ma langue maternelle, et je parle couramment l'anglais et le français, ce qui me permet de m'adapter facilement aux apprenants francophones et anglophones. Installée en France depuis 2012, j'innove constamment pour rendre l'apprentissage du turc à la fois accessible et ludique.
Et si tu découvrais le turc avec moi ?